Le CST s’est réuni à Bordeaux ce jeudi 5 février 2026.
A l’ordre du jour :
- la création d’une nouvelle direction, par la fusion des directions de l’économie territoriale et du tourisme
- une réorganisation d’ampleur de la Direction générale des services
- des ajustements à l’organisation de la Sous-Direction Feader de la Direction de l’agriculture
Mais, comme à chaque fois, de nombreuses questions d’actualité ont fait de l’objet des débats : Travel planet’, Télétravail, prise en compte de l’expérience et de l’expertise professionnelles, gestion du restaurant administratif de Bordeaux, impact des réductions budgétaires sur le travail des agents dans les services, carrières, inégalités sur les primes, …etc
En résumé ...
• Création de la Direction de l’économie territoriale et du Tourisme : Avis défavorable du collège des représentants du personnel. Un projet engagé depuis deux ans, avec une longue concertation avec les agents, mais au final des décisions pensées par l’encadrement seul et des agents toujours dans l’expectative concernant leur future affectation.
• Réorganisation de la Direction Générale : Avis favorable du collège des représentants du personnel. Les agents administratifs ou techniques du cabinet vont être rattachés hiérarchiquement à la DG, ce qui sera plus protecteur pour eux.
• Réajustement de la Sous-direction FEADER à la Direction de l’Agriculture. Avis favorable du collège des représentants du personnel. Un seul des deux services est concerné, un poste de chef de service qui est vacant est transformé en responsable d’unité.
• Et aussi :
- Sur le Télétravail au siège, malgré les propos tenus par le Président lors des cérémonies des vœux, il n’y pas de volonté à ce jour de modifier les règles en vigueur à la Région
- Sur le dysfonctionnement de la plate-forme de réservation transport/hébergement « Travel’ planet » : Le prestataire ne respecte pas ses engagements, son agrément lui a été retiré par la sncf, la Région veut dénoncer le marché et en lancer un autre. Une situation problématique pour les agents qui va hélas durer encore plusieurs semaines.
- Gestion du restaurant administratif de Bordeaux, prise en compte de l’expertise et de l’expérience professionnelle : lire les débats à la suite….
Dans le détail …
1er point : Déclaration préalable FSU : télétravail, carrières, expertise/expérience, impact des réductions budgétaires, inégalités de primes,…
Nous avons interpellé l’exécutif sur 5 questions
1- Le télétravail à la Région. Les propos clairement hostiles au télétravail tenus par le Président lors de ses vœux aux agents à Bordeaux, Poitiers et Limoges nous font craindre une remise en cause de ce qui est devenu pour celles et ceux qui en bénéficient, un élément essentiel de la qualité de vie au travail, un facteur d’efficacité professionnelle et un élément d’attractivité de la collectivité.
Nous avons donc demandé à l’exécutif un engagement clair à ne pas remettre en cause les dispositions en vigueur qui encadrent le télétravail. Nous demandons au contraire, que toutes les directions jouent bien le jeu du télétravail dès lors que les missions exercées le permettent, en révisant les schémas de service qui limitent le télétravail à une journée maximum par semaine dans certaines Directions.
Réponse : Pas de remise en cause à ce jour des règles en vigueur à la Région. Le DGS dit « ne pas avoir de mandat écrit du Président en la matière ». Le DGS pense qu‘il faut ouvrir une réflexion plus large sur la cohésion des équipes, sur les facteurs de la qualité de vie au travail, mais aussi réfléchir aux taches qui peuvent être réalisées avec le plus d’efficacité en télétravail ou en présentiel.
La position FSU. Nous demeurons vigilants pour conserver cet acquis social qu’est devenu le télétravail, et nous continuerons à nous battre pour gagner l’égalité pour les agents dont les missions sont télé-travaillables mais qui se heurtent à la réticence de leur direction ou parfois à des inégalités de traitement au sein de la même direction.
Nous partageons la préoccupation du DGS de garantir la qualité du service rendu à nos usagers et aux partenaires, nous estimons que le télétravail tel qu’il est dimensionné à la Région ne lui porte pas préjudice. Quant au maintien de la cohésion des équipes, elle constitue un point de vigilance pour tous, du fait en tout premier lieu, de la répartition des équipes sur l’ensemble du territoire régional.
2- La prise en compte de l’expertise et de l’expérience professionnelles en matière d’évolution de carrière et en matière indemnitaire. La discussion sur l’expertise avait été suspendue par le précédent DGS il y a deux ans, le dispositif envisagé à l’époque était très restrictifet excluait de nombreuses fonctions expertes. Nous demandons la reprise des négociations en l’élargissant à l’expérience professionnelle.
Réponse : le DGS a confirmé l’accord pour rouvrir la discussion. Nous attendons donc de nouvelles propositions de la part de l’Exécutif.
3- Le déblocage de la carrière des agents.
La promotion interne, permet – par dérogation au concours - à un nombre restreint d’agents d’être inscrit sur la liste d’aptitude.
Les agents sont en effet de plus en plus nombreux à atteindre les derniers échelons d’adjoint technique ou administratif P1, de rédacteur ou de technicien P1. Ils se trouvent bloqués dans leur évolution de carrière, alors que la durée de vie au travail s’allonge avec le recul de l’âge de la retraite et que la valeur du point d’indice est gelée.
La promotion interne est limitée par un quota : une promotion interne possible dès lors que la collectivité a recruté dans l’année deux agents par la voie du concours. Voir les détails en ligne, ainsi que sur l’intranet de la Région.
Mais dans la filière technique en catégorie C, il n’y a pas de quota pour l’accès à Agent de maîtrise. 3000 agents de la Région sont promouvables à ce grade, mais les critères actuels en vigueur à la Région ne permettent d’en promouvoir que 34 cette année (ceux qui exercent déjà des fonctions d’encadrement et ceux qui ont réussi l’examen professionnel d’agent de maitrise).
Il nous parait donc indispensable d’ouvrir plus largement l’accès au cadre d’emplois d’Agent de Maîtrise par la voie de la Promotion interne – ce que permettent les textes qui ne prévoient pas de quota - afin que les adjoints techniques principaux de 1ère classe ainsi que les ATTEE P1 puissent continuer à dérouler leur carrière.
Nous demandons donc l’ouverture d’un dialogue social sur cette question en 2026 afin que la situation de ces collègues puisse évoluer favorablement dès l’an prochain.
Réponse : Pas d’engagement à ce jour de la part de la collectivité, mais pas d’opposition exprimée non plus. Nous reviendrons à la charge afin de faire progresser la carrière des agents.
4- La résorption de l’inégalité criante en matière indemnitaire entre les ATT (adjoints techniques territoriaux) et les ATTEE (Adjoints techniques territoriaux des établissements d’enseignement)
Ces derniers perçoivent entre 160 et 210 € bruts en moins chaque mois que leurs collègues ATT, alors que dans les lycées ils exercent les mêmes missions et développent les mêmes compétences. Lire à ce propos
Cette inégalité de traitement doit cesser au plus vite. 300 ATTEE sont concernés, le coût pour la Région d’un alignement sur le RIFSEEP des ATT serait relativement modéré.
Réponse : Pour le DGS, « c’est un sujet de discussion », il faut en évaluer l’impact budgétaire. Le DGS avait déjà exprimé cette position il y a quelques mois. Nous serons attentifs à la prise en compte de cette revendication.
Plus largement, le DGS considère qu’une révision globale du Rifseep (dont les montants sont gelés depuis 8 ans) est difficile aujourd’hui compte-tenu du contexte budgétaire, mais la question peut se poser sous l’angle de l’attractivité.
L’analyse FSU : L’alignement indemnitaire des ATTEE sur les ATT est une mesure de simple d’équité (« à travail égal, salaire égal ») à impact budgétaire faible.
La révision générale du Rifseep que nous appelons également de nos vœux : réévaluation, prise en compte plus fine des sujétions, prise en compte de l’expérience professionnelle,… aurait un impact financier évidemment plus fort. Toutefois, la Région a l’obligation réglementaire de prévoir « au moins tous les quatre ans, en l’absence de changement de fonctions et au vu de l’expérience acquise par l’agent », une révision du Rifseep, ce qu’elle ne pratique pas.
En outre, pour certains grades (en A par exemple), les montants de primes à la Région sont plus faibles que ceux pratiqués dans d’autres collectivités (comme Bordeaux-Métropole) ce qui peut encourager les départs et rendre plus difficile les recrutements. L’exécutif devra donc bien bouger sur ce sujet. Cela reste pour nous une revendication centrale.
5- L’impact des réductions budgétaires drastiques sur les missions des agents dans les services.
De nombreux dispositifs d‘aide (sans doute plusieurs dizaines) disparaissent ou bien subissent une réduction massive de leurs crédits, dans des proportions inconnues jusqu’à présent. Cela n’est pas sans conséquence sur les missions des agents et sur la charge de travail individuelle et collective au sein d’un même service ou direction.
Nous avions déjà soulevé cette question en décembre, mais aujourd’hui les arbitrages sont rendus et on peut mieux en mesurer les impacts.
Nous demandons un recensement de ces dispositifs et une évaluation de l’impact en termes de charge et d’organisation du travail, dans chacun des services concernés.
Réponse : Pour le DGS il y a peu de dispositifs qui disparaissent, il estime que la « sous-activité » est plus une crainte qu’une réalité. Il considère que la Région a 6 à 12 mois devant elle pour conduire une démarche de GPEC et répartir le cas échéant différemment les charges et les missions. Il avait dit au CST de décembre « le désœuvrement des agents est un mythe ».
La position FSU. Nous avons recensé plus de 10 dispositifs supprimés ou dont les crédits fléchés en 2026 sont égal à zéro ou très fortement réduits. Ils sont sans doute bien plus nombreux que cela et la situation peut encore s’aggraver en 2027.
Nous vous invitons à nous signaler les dispositifs que vous connaissez et qui sont concernés
Des solutions doivent être trouvées dans la concertation avec les équipes, afin d’aboutir si nécessaire à une nouvelle organisation qui permette à chaque agent de trouver sa place et de redonner si nécessaire du sens à l’engagement professionnel.
2ème point : Fusion de la Direction de l’Economie territoriale et de la Direction du Tourisme
Rappels sur les réorganisations de service en général : Tous les projets de réorganisation des services doivent être présentés au CST dès lors qu’ils entraînent une modification du nombre, du périmètre ou des effectifs des unités, services, sous-direction, direction.
Les membres du CST émettent un avis (favorable, défavorable, abstention), les votes sont recueillis séparément pour le collège des représentant.es élu.es du personnel et pour les représentant.es désigné.es de la collectivité.
L’avis du CST est consultatif. Dans le cas où le vote exprimé est défavorable, le Président doit informer les membres des suites données : il peut suivre ou pas l’avis exprimé.
Organisation actuelle
• Direction de l’économie territoriale : 3 services territorialisés (Bdx, Lgs, Pts) avec 3 chefs de service
• Direction du Tourisme : 2 services et une unité
Encadrement : 1 directeur (le poste de directeur du tourisme est vacant), 4 chefs de service (+ 1 vacant), 1 RU (poste gelé à Limoges).
Organisation proposée : Une direction unique avec 4 services multisites et une cellule transversale :
* Cellule pilotage, suivi et animation (3 agents)
* Service création, transmission, reprise (10 agents)
* Service tourisme et économie de proximité (14 agents)
* Service compétitivité et innovation des TPE (10 agents)
* Service adaptation et attractivité touristique (9 agents)
5 encadrants (1 Directeur/trice + 4 chef.fe de service)
Les débats
Nous avons interrogé les représentantes de la collectivité principalement sur les points suivants :
Le projet lui-même : On comprend les proximités entre Tourisme et Economie territoriale, mais pour quel projet stratégique ? et avec quels moyens ? qu’est ce qui va permettre dans cette nouvelle organisation, d’améliorer la prise en compte des besoins des bénéficiaires et des acteurs économiques et touristiques ?
Réponses : pas de réponse vraiment claire, mais une reformulation des éléments présentés dans le rapport, que nous tenons à votre disposition fsu@nouvelle-aquitaine.fr .
Concertation avec les agents : Nous avons souligné la lenteur du processus (2 ans), qui a été riche en concertations diverses, mais a engendré de l’incertitude et parfois du mal-être chez les agents en recherche de sens sur leurs missions. Ils ont aujourd’hui hâte que le processus aboutisse. Nous avons exprimé le sentiment que le projet présenté a été travaillé par les encadrants seuls et que les observations faites par les agents pendant la concertation n’ont pas été beaucoup entendues.
Réponses : les représentant.es de la collectivité ont rappelé le nombre de webinaires, séminaires, et la satisfaction globale des agents (70% selon la Direction).
Nous avons fait état des inquiétudes exprimées par beaucoup d’agents :
• Sur les référents territoriaux. Réponse : ils seront « les aiguillons de l’ensemble des dispositifs gérés », ils auront un rôle transversal mais -pour la Direction - il est encore prématuré de se projeter sur les territoires, donc de désigner les référents. Une réflexion viendra sur leur rôle, il faudra sans doute redécouper les territoires.
• Le positionnement des agents sur les postes :
- il y aura bien un nouveau questionnaire adressé, après celui de l’été dernier (sans doute à l’horizon du mois de mars, mais pas de date précise) élaboré par la DRH à la différence du précédent, qui invitera les agents à émettre deux vœux hiérarchisés d’affectation sur les fiches de postes et au sein d’un service. Des entretiens auront lieu uniquement si plusieurs agents se sont positionnés sur le même poste. Le questionnaire de l’été sur les préférences entre les services ayant été fait « dans le cadre de la concertation ».
- Il y aura un « cadre de mobilité » pour pourvoir les 4 postes de chef de service, sur lesquels ne pourront se positionner que les 4 chefs de service actuellement en fonction.
- De la formation sera proposée en fonction des besoins après les nouvelles affectations.
- Tous les postes des 4 services opérationnels seront bien publiés sur les 3 sites, y compris ceux du service adaptation et attractivité touristique et du service compétitivité/innovation, qui n’apparaissaient pas comme tels dans le projet d’organigramme. La répartition territoriale des postes entre les 3 sites ne sera pas bouleversée. Nous sommes particulièrement vigilant sur le maintien du même nombre de postes sur chacun des sites (à cet égard le gel en 2025 d’un poste à Limoges nous inquiète).
- On reste à 48 postes, il n’y aurait pas à ce jour de postes supplémentaires gelés.
Nous avons décidé de nous abstenir compte-tenu des incertitudes qui demeurent dans la phase délicate à venir de positionnement des agents sur les postes.
Nous vous appelons à nous signaler toute difficulté rencontrée (fiche de poste, affectation,…)
Le vote. 0 pour, 2 contre (UNSA) et 13 abstentions (FSU, CGT, FO, CGDT, FA-FPT). L’avis du CST (collège des représentants du personnel) est donc défavorable.
3ème point : Sous-direction FEADER de la Direction de l’Agriculture
Proposition : Le Service pilotage et instrumentation, dont le poste de chef de service n’est plus occupé, disparait en tant que service. L’Unité pilotage de la programmation qui existait en son sein est rattachée directement à la Sous-Direction. Les autres agents de l’ex-service, sont regroupés au sein d’une nouvelle unité « instrumentation ». Les autres composantes de la Sous-Direction ne font pas l’objet de modification d’organisation.
Les débats : Nous avons interrogé les représentant.es de la collectivité sur les conditions de recrutement du responsable de la nouvelle unité. Le poste sera publié et ouvert sur les 3 sites.
Le vote. 6 pour (CFDT, UNSA, FA-FPT), 0 contre et 9 abstentions (FSU, CGT, FO). L’avis du CST (collège des représentants du personnel) est donc favorable.
4ème point : réorganisation de la Direction Générale.
Proposition :
- Renforcement de la DG en regroupant et positionnant en son sein, les fonctions d’assistant.es du Président, des vice-présidents et élus et du Cabinet, le protocole et les huissiers, qui étaient jusqu’à présent rattachées au Cabinet (24 agents)
- Les liens fonctionnels directs sont maintenus avec le Président, les élus et le Cabinet
- Création d’un Service « bureau d’appui à la présidence et au cabinet » regroupant :
• Le Bureau d’appui aux élus : 12 assistantes Pdt, VP,…
• Le bureau appui au cabinet : 6 assistantes Cab
• Et une mission protocole : chargé de missions protocole, huissiers, assistantes
La création d’un poste de chef de service est envisagée.
Seuls les collaborateurs de cabinet, conseillers techniques, restent attachés hiérarchiquement au Directeur de Cabinet.
Le poste de Directeur général délégué, créé en 2024 est maintenu.
La Direction générale regroupe également (sans changement), outre les responsables de pôle (DGA), la DTPM (Délégation transformation, pilotage, modernisation), l’Inspection générale, et les secrétariats généraux des sites de Poitiers et de Limoges.
Les débats : Le renforcement de la DG a commencé dès 2022 avec le rattachement au DGS du Service de presse, puis de la Direction de la Communication.
Nous avons approuvé cette réorganisation qui nous parait plus protectrice pour les agents concernés. Ils ne dépendront plus hiérarchiquement de l’échelon politique.
Nous tenons à votre disposition le nouvel organigramme
Le vote. 10 pour (FSU, CFDT, UNSA, FA-FPT), 0 contre et 5 abstentions (CGT, FO). L’avis du CST (collège des représentants du personnel) est donc favorable.
5ème point : Questions diverses FSU
Gestion du restaurant administratif de Bordeaux : Pas d’internalisation.
Nous défendons depuis longtemps l’idée d’une gestion directe par la Région du Restaurant administratif de Bordeaux.
La Région en a bien les compétences, puisqu’un service restauration est mis en œuvre dans les 300 lycées de Nouvelle Aquitaine, avec des agents de la Région à la cuisine, au magasinage, au service, à la plonge et à l’entretien.
Nous avions demandé une étude en vue de l’internalisation de cette prestation.
Cette étude a été réalisée par la Région, mais elle ne nous a pas été communiquée.
La Région nous simplement informé des conclusions qu’elle tire de l’étude.
Selon elle, la gestion directe en régie impliquerait un effort financier supplémentaire de l’ordre de 35 % intégrant la création de 15 ETP dans le tableau des emplois. Donc elle referme le débat pour l’instant.
Nous demandons communication de l’étude.
Bilan du logiciel « Grand Angle ».
Nous avons interrogé la collectivité sur le bilan d’étape de la mise en œuvre de « Grand angle », qui a mis en difficulté les agents en 2025, et des améliorations apportées, qu’elle s’était engagée à communiquer au CST.
La Région a décidé de faire un retour d’expériences sur « la mise en production du nouveau SIGF » et « la perspective de nouvelles actions d’accompagnement après la phase d’appropriation de 2025 ».
Il est prévu dans les prochaines semaines de mener des enquêtes et de conduire des séquences d’ateliers avec les agents « pour capitaliser sur les bonnes pratiques et consolider les acquis ».
Ce n’est qu’à l’issue de cette démarche, qu’un bilan quantitatif et qualitatif sera établi et partagé avec les syndicats.
Le projet Grand Angle dans sa configuration 2025 (qui correspondait à la définition du projet et à sa mise en œuvre) est arrivé à son terme. La collectivité veut ouvrir une nouvelle phase de Grand Angle dite "de croisière".
« Tout en continuant de mener à bien les chantiers connexes qui demeurent (intégration dans les SI pas encore totalement achevée et chantiers spécifiques à conduire sur certaines briques) et en poursuivant l’objectif de l’amélioration en continu et de contribution au développement de l’usage complet des possibilités offertes et à la progression de l’outil avec l’éditeur », nous a indiqué la Région dans sa réponse écrite.
N’hésitez pas à nous faire part de vos réactions et propositions sur tous les sujets évoqués dans ce CST
Prochain CST : le 26 mars 2026 à Limoges.
Vos représentant.es FSU au CST
• Christophe Nouhaud (Pôle Formation et Emploi, 87 Limoges)
• Valérie Lainé (Lycée Les Menuts, 33 Bordeaux)
• Jean Dortignacq (Pôle Développement économique et environnemental, 33 Bordeaux)
• Karine Rodrigues (Lycée Professionnel, 19 Bort les Orgues)
• Véronique Audhuy (Pôle Développement économique et environnemental, 87 Limoges),
• Didier Babulle (Lycée Gustave Eiffel, 33 Bordeaux)
• Hugues Palcy (Lycée Gisèle Halimi, 33 Bazas).








